Notre viande sera-t-elle sécuritaire à manger?

Envoyer à un ami

Envoyer cet article à un ami.

Harper change les reglements aux abattoirs

Viande à chien!

Le gouvernement Harper veut permettre que des carcasses d'animaux morts avant d'arriver à l'abattoir puissent être traitées pour la consommation humaine.

L'annonce paraît dans le « Gazette du Canada, » le document officiel du gouvernement fédéral.

La décision soulève de grandes préoccupations quant à la sécurité du système alimentaire du Canada.

La décision de changer la règlementation sur l'alimentation fait suite à une décision le mois dernier du gouvernement Harper de réduire le nombre d'inspecteurs de viandes dans les abattoirs et les compagnies de préparations d'aliments. Ce sont eux qui fourniront les inspecteurs de remplacement.

Le gouvernement conservateur dit que cela sera un moyen de réduire les formalités administratives et de fournir une plus grande flexibilité aux exploitants des abattoirs.

Les néo-démocrates sont furieux. Ils disent que la décision invite une "contamination" de l'approvisionnement alimentaire.

En vertu des règlements actuels les animaux doivent arriver en vie à l'abattoir et être abattus sur place.

Maintenant les éleveurs d'animaux pourront apporter un boeuf mort à l'abattoir ou il sera coupé, enveloppé et expédier pour la consommation humaine.

La crainte est de savoir comment la bête est morte, et dans quelles circonstances elle est morte.

Le gouvernement Harper dit que modifications au Règlement sur l'inspection des viandes, décrites dans la Gazette du Canada, permettront «une plus grande flexibilité» dans les abattoirs sous réglementation fédérale.

Les compagnies qui font la préparation de la viande pour consommation humaine disent qu'elles seront maintenant capables de passer de la viande parfaitement bonne à manger par les êtres humains qui autrement serait allée pour de la viande à chien.

 

Il ne manque plus que des vétérinaires pour faire des autopsies sur les vaches mortes qui arrivent à l'abattoir.

Mais les compagnies ne seront pas obliger d'indiquer sur les étiquettes que la vache était morte avant d'arriver à l'abattoir. Cela nuirait à leurs ventes.

 

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Merci d'avoir voté

Haut de page

Commentaires

Commentaires

Derniers commentaires

  • Wayne Duguay
    19 septembre 2012 - 14:07

    Et ceux qui s'opposeront à cette décision seront traités de communistes anti-industrie, de gauchistes utopistes, de bébé gâtés contre le développement. Si c'est ça le progrès à la sauce canadienne alors voilà un autre argument en faveur de la souveraineté: la seule façon de se données le pouvoir de nous développer économiquement selon NOS valeurs.

  • Michel D. Therien
    16 mai 2012 - 11:54

    Le gouvernement Harper nous démontre encore une fois son manque d’intelligence. Il est un pur imbécile.