À l’occasion de la première d’une série de conférences qui auront lieu au Collège Stanislas, Henri-Laurent Brusa, directeur général du collège a fait signé le livre d’or au conférencier Victor El-Kik.
(Photo: Courtoisie)
S’ouvrir au monde
Le 25 septembre, alors que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad prononçait un discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, le Collège Stanislas s’intéressait à ce pays du Moyen-Orient.
Cette allocution lançait les «mardis à Stan», une série de conférences qui auront lieu dans l’enceinte de la chapelle du collège. «C’est la première conférence donnée au Collège Stanislas, conformément au désir du collège de s’ouvrir au monde», a lancé Henri-Laurent Brusa, directeur général de l’institution.
Le Collège Stanislas avait invité le conférencier Victor El-Kik, professeur d’université et spécialiste de l’Iran et du monde arabe. Sous le thème «L’Iran 30 ans après: de la révolution islamique à la menace nucléaire», le professeur El-Kik a animé une conférence-débat devant près de 70 personnes.
Victor El-Kik est un témoin privilégié des soubresauts ayant agité l’Iran puisqu’il a séjourné pendant sept ans dans ce pays. Il a abordé de nombreuses questions relatives à la révolution islamique, notamment ses conséquences au plan social, l’effervescence culturelle et les enjeux actuels.
Le Collège Stanislas entend présenter cinq autres conférences dans les prochains mois au 780, avenue Dollard.
(Photo: Courtoisie)