Être candidat à une élection scolaire, c’est bien sûr vouloir être élu, mais c’est aussi, plus fondamentalement, vouloir que les gens aillent voter. C’est du moins ma conviction.
Qu’est-ce qui pousse une personne à poser sa candidature au poste de commissaire? Les réponses sont multiples. Dans mon cas, par exemple, c’est la même volonté qui m’a animé pendant les 38 dernières années avec mes enfants, avec mes élèves et leurs parents, avec les professionnels de l’orientation scolaire: celle de soutenir avec ferveur la démarche des jeunes qui construisent leur futur dans le présent et celle des adultes qui les accompagnent.
Dans une telle perspective, pour qu’un commissaire scolaire remplisse son rôle (voir les précisions données à ce titre dans le site
www.equipe-lamarche-venne.org), il lui faut d’abord avoir l’appui des gens de sa communauté.
- S’il importe que l'école fasse prendre conscience aux jeunes de leurs forces et de leurs limites, en leur offrant de multiples occasions de mettre à profit leur potentiel et de profiter des ressources de leur milieu dans la réalisation de projets divers…
- S’il importe que dans ces projets ils découvrent l’utilité des apprentissages scolaires subséquents…
Tout cela ne peut se faire sans la collaboration de la communauté, car «ça prend un village pour éduquer un enfant».
Pour qu’un commissaire scolaire élu mène à bien son travail, il lui faut ensuite conserver l’appui de sa communauté, appui qui commence inévitablement par le vote de ses membres.
Le 28 octobre ou le 4 novembre prochain: Aller voter? Mais oui, absolument!
André Larichelière, Équipe Lamarche-Venne, candidat dans la circonscription d’Outremont