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Une éducation verte

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Article mis en ligne le 11 février 2008 à 10:19
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Une éducation verte
Alors que la période 2005-2014 a été proclamée Décennie pour l’éducation au développement durable par les Nations unies, le Collège Stanislas a accueilli le 5 février un conférencier soucieux d’éduquer et de responsabiliser les jeunes face aux enjeux environnementaux.
«Il y a des personnes qui assistent à mes conférences qui auront des enfants qui devront vivre avec les conséquences des erreurs que nous avons commises. Il n’est pas trop tard, mais il faut agir maintenant. Si nous voulons passionner nos jeunes et éviter le décrochage scolaire, il faut les impliquer dans des actions concrètes et des projets pour la société», estime le conférencier Robert Litzler.

Président de l’Association québécoise pour la promotion de l’éducation relative à l’environnement (AQPERE), M. Litzler rappelle que le Canada a été écorché lors de la Conférence de Bali sur les changements climatiques. «Le Canada n’arrive pas à s’ajuster à Kyoto et prétend qu’il y a d’autres moyens d’y arriver.»

Pour M. Litzler, sa conférence intitulée Le Canada à la Conférence de Bali et sa place dans la décennie 2005-2014: de l’éducation au développement durable, un étrange contraste représente l’occasion de détromper certaines idées reçues. «Je souhaite que l’on parle de d’autres sujets que des piètres performances du Québec et du Canada sur la scène internationale. Je tente de faire comprendre que le Québec et le Canada sont des chefs de file pour ce qui est de l’éducation relative à l’environnement. Le regard de la francophonie est tourné vers le Québec. La population l’ignore pour la simple raison que l’on ne parle jamais des actions extraordinaires des jeunes», signale le président de l’AQPERE.

Soulignant au passage que la conscience environnementale a évolué rapidement depuis, entre autres, le passage de l’ouragan Katrina, M. Litzler croit qu’il est impératif de responsabiliser les jeunes. «Si les gens savaient ce que les jeunes sont capables de faire, ils auraient peut-être une opinion différente d’eux. Ils doivent être encadrés par des adultes. Ils ont des moyens limités, mais peuvent réaliser de grandes choses dans la mesure où on les accompagne et qu’on leur donne des libertés.»

En guise d’exemple, il précise que c’est le travail acharné de deux étudiants du Collège Rosemont qui a permis l’aménagement d’une piste cyclable située sur la 16e avenue de l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie.

La création d’un avenir viable est alors tributaire de l’éducation relative l’environnement et à la responsabilisation des jeunes. «En fin de compte, nous espérons que nos futurs politiciens prendront de meilleures décisions que celles prises par ceux qui nous gouvernent en ce moment.»
Un citoyen engagé
Détenteur d’un doctorat en chimie, M. Litzler a enseigné pendant 30 ans au Collège Rosemont. Il y a notamment créé en 1991 la Société pour la protection de l’environnement. «Le Collège Rosemont a acquis une réputation de chef de file en gestion et éducation en environnement.»
Il a aussi été le promoteur de nombreux projets relevant de la gestion écologique des matières résiduelles à Montréal. Depuis 1995, il est président de l’AQPERE, un organisme proposant des activités dans le domaine de l’éducation et de la formation relative à l’environnement et au développement durable. Il est aussi membre de l'exécutif de l'organisation internationale Planèt’ERE. En 2002, le prix Hommage bénévolat Québec de l’Assemblée nationale lui a été décerné.

À la suite de ses premiers États généraux, l’AQPERE a conclu en 1991 que l’éducation à l’environnement devait faire partie prenante du programme scolaire officiel. En 1995, l’AQPERE a déposé un rapport à la commission sur les États généraux de l’éducation en ce sens. L’éducation relative à l’environnement a ensuite été intégrée à la réforme scolaire, aujourd’hui fortement contestée. «Je suis en accord avec une réévaluation de la réforme. Il faut une volonté gouvernementale pour que nos jeunes deviennent par l’entremise de l’école des citoyens responsables face à l’environnement.

Pour en savoir plus: www.aqpere.qc.ca

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RAYMOND DESHAIES

Commentaire mis en ligne le 13 février 2008
2008/02/13

Étant fabricant au QUÉBEC d'autobus électriques hybrides écologiques ce conférencier peut communiquer avec moi en sorte qu'il puisse connaître ce qui se fait au QUÉBEC pour améliorer l'environnement pour les générations futures.

Ce conférencier a parfaitement raison de dire que les politiciens actuels posent malheureusement des gestes contraires à leurs énoncés et contribuent à la destruction de l'environnement par leur ignorance ou leur intérêt politique.

Il faut des gens comme ce professeur appuyés par les gens en recherche et développement comme nous pour faire tourner le vent de l'écologie dans la bonne direction pour que les QUÉBÉCOIS arrêtent de nous traiter de petits bonhommes verts et nous supporter dans nos actions pour l'environnement.


Raymond Deshaies, ing.
Président-directeur général

AUTOCAR RAYMOND DESHAIES INC.

FABRICANT D'AUTOBUS ÉLECTRIQUES HYBRIDES ÉCOLOGIQUES au QUÉBEC

(514) AUT-OCAR

(514) 288-6227

autocar@consultant.com




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