Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
L'Express d'Outremont & de Mont-Royal
Accueil
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

En toute modestie

par
Voir tous les articles de
Article mis en ligne le 7 juin 2008 à 11:43
Soyez le premier à commenter cet article
En toute modestie
(Photo: Jacques Pharand)
En toute modestie
Ce mois-ci, c’est l’artiste d’origine roumaine Modest Bursucianu qui expose de ses œuvres à la bibliothèque Reginald-J.-P.-Dawson (1967, boulevard Graham) de Ville de Mont-Royal. Des photos en noir et blanc sur le mur et des peintures et des gravures dans les présentoirs. Une sélection d’œuvres à découvrir d’un artiste établi à Mont-Royal.
«Un des thèmes que j’ai travaillé, c’est la recherche dans un vide. […] Le noir et blanc montre que le vide devient un élément qui casse la forme», explique l’artiste rencontré à la fin des classes. Lui qui est suppléant notamment à l’école Pierre-Laporte, sera d’ailleurs interrompu quelques fois au cours de l’entrevue par des élèves!

Modest Bursucianu a aussi cherché à faire de vraies photos, de vrais dessins, une sorte de retour aux sources où la qualité était meilleure dans le temps. «Il y a une difficulté à transférer la qualité avec le temps», croit l’artiste, qui préfère travailler avec des médiums traditionnels plutôt que numériques.

Modest Bursucianu a baigné dans les arts depuis sa plus tendre enfance en fréquentant dès l’âge de 12 ans l’école des beaux-arts Octav Bancila dans la ville d’Iasi en Roumanie. Depuis le début du 19e siècle, cette institution est reconnue comme l’un des plus importants centres culturels et scientifiques du pays. C’est donc dans cette ville qu’il a amorcé sa carrière de peintre, durant ses études à l’Université George Enescu, une institution spécialisée en musique et beaux-arts. Arrivé au Québec il y a 18 ans, M. Bursucianu a poursuivi son travail et a complété sa formation à l’UQÀM.

Il s’agit de la quatrième exposition de M. Bursucianu à la bibliothèque Reginald-J.-P.-Dawson qui a pris ces photos de femmes de différentes nationalités il y a environ trois ans. «La photo est une nécessité pour moi. J’en fais depuis 25 ans. Quand j’ai commencé, ça a tout de suite été une passion. J’entrais dans la chambre noire à midi et j’en ressortais le lendemain à midi.»

L’artiste utilise ses connaissance en sculpture, en dessin et en peinture pour ses photos, et vice versa. «Le cadrage, la rapport aux contrastes, les textures. Il est vraiment important d’avoir une bonne connaissance de l’espace qu’il faut composer. […] La sculpture m’a appris l’importance de la lumière, et du travail en trois dimensions sur la photo, qui elle est en deux dimensions.

Et le choix du noir et blanc ? «Un artiste doit voir ses œuvres en noir et blanc pour en saisir les contrastes», juge Modest Bursucianu. Une exposition qui n’a rien de terne à découvrir jusqu’au 19 juin.

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net


Liens