Anne-Marie Rizko était très émue de reçevoir le prix France-Racicot pour l'ensemble de son travail de bénévole à l'école et à l'Académie Saint-Clément. On la voit entourée du directeur de l'Académie Saint-Clément Sébastien Tardif, de sa fille Laura, de son mari Pierre et de la directrice de l'école Saint-Clément Gaétane Marquis.
(Photo: Geneviève Allard)
Une maman de l'école Saint-Clément récompensée pour son travail volontaire
Beaucoup de parents s'engagent dans la vie scolaire de leur enfant. Que ce soit en tant qu'accompagnateurs pendant des sorties, ou en travaillant comme bibliothécaire, les parents bénévoles font un travail remarquable.
«Il n'y a pas une journée où il n'y a pas de bénévoles dans l'école. [...] Nous ne pourrions pas offrir la même qualité de services si ce n'était pas d'eux», croit Sébastien Tardif, directeur de l'Académie Saint-Clément.
Le 27 septembre, à l'assemblée générale des parents de l'école Saint-Clément, le dévouement d'une de ces bénévoles a été souligné par la remise du prix France-Racicot.
«C'est difficile de choisir, mais cette femme s'est vraiment démarquée. Anne-Marie Rizko a coordonné des bénévoles et elle continue de s'impliquer même si sa fille est maintenant au secondaire. Pour elle, ce qui importe, ce sont les enfants de Mont-Royal, et pas seulement son enfant», explique Gaétane Marquis, directrice de l'école Saint-Clément.
Un petit bout de femme fonceuse
«Madame commandites», comme certains l'appellent à cause de sa précieuse liste de contacts, est définitivement un exemple de dévouement. Mère de Laura, qui vient de faire son entrée au pensionnat Saint-Nom-de-Marie à Outremont, Anne-Marie Rizko arpente les couloirs de Saint-Clément depuis que sa fille est assise sur les bancs d'école.
«Nous sommes arrivés à Mont-Royal en 1996 et ma fille est arrivée à la pré-maternelle deux ans plus tard, raconte celle qui a notamment été présidente de l'Opération participation parents à l'école l'an dernier. J'ai commencé à m'impliquer au comité de fournitures scolaires et j'ai réalisé la synergie positive qu'il y avait en milieu scolaire. J'ai vu la nécessité de trouver des commandites et de m'impliquer plus.»
Chacun sa cause, croit cette femme fonceuse qui travaille comme consultante dans le domaine de l'automobile avec son mari. «C'est tout un privilège et un honneur de suivre les pas de certains de mes amis qui ont déjà reçu le prix avant moi. [...] Vous savez, on fait tous cela pour nos enfants», ajoute-t-elle modestement à propos des nombreuses heures données à l'école.
Son mari et sa fille étaient d'ailleurs présents à la remise de prix. «C'est une sorte de coutume de faire ça devant la famille», explique la directrice Gaétane Marquis, visiblement reconnaissante de l'apport de Mme Rizko à l'école Saint-Clément.
«Je suis toujours fier de ma femme. Quand on fait du bénévolat, on ne s'attend pas à être récompensé et elle fait quelque chose qu'elle aime sans demander de remerciement. Je suis content pour elle», souligne son époux, Pierre Rizko.
Le prix France-Racicot
Le prix France-Racicot, qui existe depuis une dizaine d'années, est nommé en l'honneur d'une mère très impliquée à l'école, qui est décédée du cancer. Son mari voulait garder sa mémoire vive et à chaque année depuis ce temps, l'Académie et l'école Saint-Clément choisissent à tour de rôle un parent qui s'est dévoué à l'institution et à ses enfants.
(Photo: Geneviève Allard)