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François Bissonnette Remax
L'Express d'Outremont / Mont-Royal
Culturel Mademoiselle
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Tableaux dansants au Festival Montréal en Lumière

Article mis en ligne le 1 mars 2007 à 10:45
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Tableaux d'une exposition<[:AC:]$p> de Modeste Moussorgski. Cette photo est extraite du film d’animation <[:AC:]Ri">Ballet des poussins dans leurs coques. (Photo: Courtoisie)">Tableaux dansants au Festival Montréal en Lumière
Les toiles de Natasha Turovsky, projetées sur grand écran dans un film d’animation, accompagnent la musique des Ballet des poussins dans leurs coques. (Photo: Courtoisie)
Tableaux dansants au Festival Montréal en Lumière
Le cinquième concert de la série Centre-ville d’I Musici de Montréal se tiendra ce soir au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts (175, rue Sainte-Catherine Ouest) dans le cadre du Festival Montréal en lumière.

Après avoir été acclamés partout en tournée, I Musici présente enfin les Tableaux dansants d'une exposition chez nous. Un concept très particulier avec la musique des Tableaux d'une exposition de Modeste Moussorgski, et avec la projection sur grand écran d’un film d'animation réalisé à partir des toiles exceptionnelles de Natasha Turovsky. Ce film a été créé par Natasha et Yuli Turovsky, ainsi que par l’artiste numérique Gaël Hollard.

En ouverture de ce concert, le Quatuor no 7, opus 108 de Dimitri Chostakovitch, ainsi que le Concerto pour violon, opus 54 d’Arensky, avec le violoniste russe Alexandre Trostiansky, seront interprétés. Avec les Tableaux dansants, une symbiose a été créée entre les deux formes d’art. Les tableaux vivent dans le temps, et la musique prend corps et devient visible.

Musique et peinture sont des formes d’art à la fois très proches, mais des plus différentes. Elles s’incarnent dans deux dimensions. Tandis que la musique peut être mesurée dans le temps – elle commence à un certain moment, se développe et se conclut un peu plus tard – elle n’existe pas dans l’espace. La peinture, elle, existe dans l’espace – sur des toiles mesurables en pieds ou en pouces – mais elle ne se développe pas et reste immuable une fois réalisée.

Cela explique sans doute pourquoi ces deux formes d’art sont intimement liées. Cela influence même le vocabulaire des musiciens et des peintres. Tandis que les premiers sont à la recherche de couleurs, de lignes et d’architecture dans leurs œuvres musicales, les seconds tentent de créer un rythme, une harmonie, une mélodie même, voire une polyphonie dans leurs œuvres picturales.

Tableaux dansants d’une exposition

I Musici

Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts

Jeudi 1er mars à 20h


(Source: I Musici)

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