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Les promesses des libéraux et du NPD alimentent les attaques de Harper

Presse Canadienne Article mis en ligne le 16 septembre 2008 à 23:00
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Les promesses des libéraux et du NPD alimentent les attaques de Harper
Le chef libéral Stéphane Dion fait un annonce mercredi à l'université Western Ontario. LA PRESSE CANADIENNE /Frank Gunn
MONTREAL - Une campagne électorale comporte son lot de promesses, mais devant le ralentissement économique actuel, les promesses libérales et néo-démocrates ont alimenté de plus belle les attaques de Stephen Harper qui n'hésite plus à soulever le spectre du déficit.
Il faut dire que le chef libéral Stéphane Dion lui a ouvert la porte, mercredi, en refusant d'assurer qu'un gouvernement libéral ne retomberait pas en déficit budgétaire.
"Je m'engage à avoir une discipline budgétaire de fer. Je ne fais pas des hypothèses sur ce qui pourrait arriver à une économie", a répété le chef libéral.
M. Dion s'est repris rapidement quelques heures plus tard, en s'engageant à éviter le déficit et en rappelant que ce sont les libéraux qui ont redressé les finances du pays, mais le mal était fait.
En campagne dans le sud de l'Ontario, le chef conservateur a sauté allègrement sur la déclaration de son adversaire. Il a fait valoir que les programmes promis par M. Dion ne nécessitaient pas seulement des hausses de taxes, mais également un déficit pour être financés.
"Même avec les augmentations de taxes qu'il propose et qu'il favorise, c'est impossible d'éviter des déficits. Et des déficits majeurs", a affirmé M. Harper.
Il faut dire que libéraux et néo-démocrates se sont lancés, au cours des derniers jours, dans des promesses aux coûts élevés.
Encore mercredi, M. Dion a promis des millions de dollars en aide financière aux étudiants universitaires et à la recherche, et 1,25 milliard $ pour un programme pancanadien de garderies.
De son côté, le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), Jack Layton, abordait lui aussi la question des garderies et promettait d'injecter 1,4 milliard $ pour créer de nouvelles places.
Depuis le début de la campagne, le chef conservateur s'en tient pour sa part à des promesses qui grugent moins dans le trésor public. Il faut dire que depuis qu'ils ont pris le pouvoir, les conservateurs ont consenti des baisses de TPS et des réductions d'impôt substantielles, ce qui a réduit la marge de manoeuvre du fédéral.
Les coûts de la guerre
Mais les conservateurs pourraient devoir justifier une dépense importante puisque le directeur parlementaire du budget au Canada, Kevin Page, devrait rendre publique sous peu son enquête portant sur les coûts de la mission canadienne en Afghanistan, depuis le début de l'engagement du Canada en 2002.
M. Page exigeait le consentement des chefs des quatre partis aux Communes avant de rendre son rapport public.
Après avoir d'abord refusé, M. Harper a finalement donné son accord.
Pour le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, M. Harper "n'avait plus le choix, il sentait la pression monter".
Cette question sensible de la guerre en Afghanistan, que l'on croyait loin d'être un enjeu électoral, risque donc de débouler dans la campagne, avec grand bruit.
Déjà, le chef conservateur a commencé à préparer le terrain, admettant que la guerre coûtait cher mais que, pour un gouvernement conservateur, il n'est pas question de tenter de faire des économies de bout de chandelle dans ce domaine.
"Nous reconnaissons très bien que cette mission est très chère, mais quand les soldats canadiens sont sur un champ de bataille et que leur vie est en danger, le gouvernement n'a aucune autre option que de leur donner les équipements nécessaires pour les protéger", a soutenu M. Harper, qui a aussi poursuivi sa campagne à Saguenay où il a joué sur la fibre nationaliste des électeurs pour attiser la sympathie.
Les jeunes et la politique
Ce débat sur la guerre et ses coûts pourrait redonner un peu de vie à la campagne de Gilles Duceppe, qui semble avoir de la difficulté à soulever l'intérêt des électeurs.
Même les jeunes de 18-25 ans, un électorat qui était traditionnellement très sympathique au Bloc, semblent déserter la formation souverainiste, si l'on se fie à un récent sondage mené auprès de cette clientèle.
M. Duceppe a refusé toutefois de lire dans ces données un signe de désaffection. Lors d'un point de presse à Sept-Iles, le chef bloquiste a souligné qu'il rencontrait régulièrement des étudiants et des jeunes militants et qu'il était convaincu de bénéficier de leur soutien.
D'après lui, ils sont nombreux à craindre l'élection d'un gouvernement conservateur majoritaire et savent qu'un vote massif pour le Bloc québécois est le seul moyen d'empêcher un tel résultat.
©Tous droits réservés, nouvelles de la Presse Canadienne

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naruto uzumaki

Commentaire mis en ligne le 30 septembre 2008
bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla vous etes fou hhhhhhhhhhhhhhhaaaaaaaaaaaaaaaaaa

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