Mémoires de femmes sans frontières
Femmes sans frontières, un ouvrage relatant la tumultueuse histoire des Sœurs missionnaires de l’Immaculée-Conception (MIC) a été lancé lundi à l’hôtel de ville de Montréal. L’auteure et historienne Chantal Gauthier a estimé que Femmes sans frontières constituaient «un devoir de mémoire» et qu’il permet de faire «revivre les faits et gestes d’une multitude d’actrices ici ou dans les pays lointains». Fondées par Délia Tétreault en 1902 à Montréal, les MIC constituent le premier institut missionnaire en Amérique. Au fil de leurs 106 années d’existence, les MIC ont œuvré dans près de 17 pays. Animé par un ancien élève de l’école Délia-Tétreault, le journaliste Pierre Craig, le lancement s’est notamment fait en présence du maire de Montréal, Gérald Tremblay, de la mairesse d’Outremont, Marie Cinq-Mars, du cardinal Jean-Claude Turcotte, de la sénatrice Céline Hervieux-Payette, du député d'Outremont et ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation et ministre du Tourisme, Raymond Bachand.
Délia Tétreault, fondatrice des Missionnaires de l’Immaculée-Conception dont la maison mère est située sur le chemin de la Côte-Sainte-Catherine, aura une place nommée en son honneur: un petit coin de verdure sis à l’intersection des avenues Springgrove et Maplewood.
Les MIC oeuvrent dans divers domaines, tels que l’alphabétisation et l’éducation et sont engagées, entre autres, auprès des personnes handicapées, des patients atteints du sida, des prisonniers, des réfugiés et des immigrants.
(Photo: Éric Carrière)